C'est certainement un des plus beau spot de Bolivie. Un lac de sel gigantesque, des déserts, des lagunes et des geysers entre 3000 et 5000 mètres d'altitude. Le tout soupoudré de lamas, flamands roses, vigognes, autruches et autres viscachas (le lapin andin). Nous nous sommes offert ces 3 jours de trip en 4x4 en guise de dessert avant de quitter la Bolivie; mais regardez plutôt!
mercredi 31 janvier 2007
Uyuni: Big trip en haute montagne
C'est certainement un des plus beau spot de Bolivie. Un lac de sel gigantesque, des déserts, des lagunes et des geysers entre 3000 et 5000 mètres d'altitude. Le tout soupoudré de lamas, flamands roses, vigognes, autruches et autres viscachas (le lapin andin). Nous nous sommes offert ces 3 jours de trip en 4x4 en guise de dessert avant de quitter la Bolivie; mais regardez plutôt!
jeudi 25 janvier 2007
Petite question pour les amis du blog!
Maintenant que vous avez eu un petit apercu de la qualité des bus en Amérique Latine. Et quant vous voyez, à La Paz, Bolivie, que la compagnie vous propose de vous emmener a mis un inquiétant point d'interrogation justement collé à côté du nom de votre destination Uyuni..
alors, vous le prenez ce billet???
mercredi 24 janvier 2007
Isla del Sol, à la rame

Fraîchement arrivés en Bolivie, nous nous arrêtons dans le petit village de Copacabana, sur les bords du lac Titicaca; Lac sacré d'où, selon la légende, le dieu Viracocha serai sorti pour créer la lune, le soleil et y laisser ses deux fils sur terre, les premiers Incas. C'est aussi le plus haut lac naviguable du monde (3900m).
Copacabana, c’est l'étape obligatoire pour notre petite excursion sur la Isla del Sol. Nous choisissons, sur les conseils d'un artisant, de louer un typique petit bateau à voile du lac, faire un coup de bateau.
On embarque le lendemain matin vers 8h30 à bord du beau cannot, sous un beau soleil bolivien. Au bout d'une heure, on trouve ça lent, très lent, très très lent ! Il n'y a pas de vent! La fameuse pétole bolivienne! Là prend place tout l'art de la rame, très utilisé sur le lac Titicaca. Le voyage est tout de même très agréable jusque là, même si ça commence à se noircir dangeureusement au loin…
Ça y est, ça pète! On est sous les panchos! Le grain bolivien n'est pas comparable au crachin breton: c’est carrément de la grèle qui nous tombe dessus, un vrai déluge. Nous ralions l' île trempés de la tête aux pieds à grands coups de rame. Mais ce qu'il y a de bien avec les pluies boliviennes, c'est que ça ne dure jamais longtemps, à peine avons-nous mis le pied sur l'île que le soleil est de retour. Et puis après tout, c'est quand même l'ìle du soleil, nan?
La traversée en bateau à tout de même mise 4 heures. On s'arrête au sud de l'île pour se restaurer et surtout pour se sécher. Au bout d'une heure, nous voilà fin prêts pour ralier le nord de l'île, plus sauvage.
Nous “escaladons” jusqu'à l'unique village. Ensuite, nous suivons le chemin inca qui surplombe l'île du nord au sud. Une marche de 4 heures pendant laquelle nous traversons des paysages changeants et de superbes criques aux eaux turquoises. Certaines montagnes pourraient même rappeler la Croatie.
On arrive au bout de l'île. Il est maintenant temps de trouver un lieu où dormir. Le vent se lève, il va falloir trouver un endroit protégé pour notre bivouac. Après avoir un peu cherché, nous nous installons au bord du lac dans une petite crique où sont ancrées quelques barques de pêcheurs. Les animaux de la ferme nous entourent: vaches, moutons, ânes, canards, coqs....
La tente est plantée, le feu est prêt et la bouffe aussi. Il reste plus qu'à faire pêter le champagne chilien! On mérite bien ça après le bateau et cette longue marche!!!
Les vaches et les moutons sont rentrés dans l'étable. La bouteille est finie et on a plus de bois. Il va être temps de finir cette journée, la tête dans les étoiles!!!
mardi 16 janvier 2007
Dernière soirée à Cusco
Bienvenidos al Macchu Pichu

On continue à économiser des dollars. En posant la question à tout hasard à des jeunes s'il est possible de récuperer des entrées usagées, on se retrouve avec chacun un billet dans les mains. Pour la sécu de machu, nous sommes lucas, italien et Batty, irlandaise...trop fort ! Et hop, 60 dollars dans la poche. Nous restons 3 heures à nous perdre dans l'ancienne citée inca avant de redescendre jusqu'au pueblo au pas de course, comme les Incas.
Par chance, on arrive à chopper les deux dernieres places dans le train pour Ollataytambo. A l'arrivée, on motive trois argentins pour partager avec nous un taxi fou. Le Alonzo péruvien nous emmène à Cusco dans un temps record d'une heure, à 6 dans une voiture pour 5, gégé sur les genou de cuentin et les argentins morts de trouilles! Nous voilà encore saints et saufs à destination. ! que suerte quand même!
A nous les eaux chaudes
Santa Maria - Aguas Calientes

Une petite fourgonette nous emmène jusqu'à Santa Teresa. D'une capacite de 10 personnes, on embarque a 24, avec 2 personnes sur le toit, peruvian style total! On traverse une fois de plus des paysages extraordinaires entre bananiers et caféiers. La fourgonette nous laisse au pied d'un pont. Après la traversee du fleuve, on grimpe dans un camion qui nous transporte jusqu'à une centrale hydroélectrique. C'est le point de départ de notre marche de 11km le long du fleuve Urubamba qui nous emmènera Aguas Calientes, au pied du Macchu pichu.
L'aventure continue...

Nous voilà donc en haut de notre montagne depuis plus d'une heure. Il pleut toujours averse. Le jour se lève et on pense qu'on en a encore pour très longtemps a rester bloqué.
Un camion citerne passe devant le bus et s'arrête quelques mètres plus loin. Une poignée de péruviens court vers lui et le prend d'assaut, entrant dans la cabine et sur la citerne. C'est notre unique chance de partir maintenant.
On n'hésite pas. On prend les sacs et on court à notre tour pour grimper sur la citerne. Nous voila á sept agrippés comme on peut, tenant chacun d'une main un bout des panchos pour nous abriter de la pluie.
Miguel est toujours là pour faires des blagounettes. Ça les fait bien rigoler de voir deux gringos expérimenter la vie a la péruvienne. On est a 100% dans leur délire. "Immersion totale", `'est le moins qu'on puisse dire mais toujours avec le sourire!
Au bout d'une heure, la pluie s'arrête et houa!!!!! Le paysage est magnifique. Des montagnes spectaculaires, des pics enneigés avec plus de 500 mètres de dénivelé et une végétation luxuriente. Un régal pour les yeux. On embarque en chemin une mamacita avec sa cargaison de café et de nourriture pour vendre aux passants.
On apprend que la route est bloquée quelques km plus loin due à un glissement de terrain. Le chauffeur n'est pas très chaud de nous emmener jusqu'au barrage par peur de la police. Tout les 5 km, il nous demande de descendre mais Miguel est là pour lui forcer la main "no puedes dejarnos asi, hay que bajar! por favor!!!". Et on continue comme ça jusqu'au barrage. Nous voila de nouveau bloqués a 7h du mat, mais avec notre petit dej...des pâtes degeulassent de la mamacita. Après tout, au rythme où vont les choses, on ne sait pas quand sera notre prochain repas, il faut manger! hum!
Les pelteuses déblayent enfin la route. On prend place dans l allée d'un bus pour aller jusqu'a santa maria. On arrive a 12h avec a peine 10h de retard. Viva perou!
vendredi 12 janvier 2007
Vous voulez de l'aventure ? En voilà !
Les moyens les plus connus pour se rendre au Macchu Pichu sont: Passer par une agence, ce qui coûte environ 150$ us. Ou bien prendre le train mais la compagnie Perurail fait payer le prix fort aux Gringos, 75$ us aller-retour.
Mais on ne la fait pas aux 2 frenchutes! Nous nous rendrons au Macchu par une route alternative au Nord peu connue du grand public.
Pour se faire, nous devons prendre le bus de Cusco à 20h30 pour arriver à Santa Maria vers 2h30 du matin. Sur l'"écran" ça peut paraître facil mais n'oubliez pas que nous sommes au Pérou...
Une heure après le départ, le bus s'immobilise à l'entrée d'Urubamba, c'est la panne... Au bout de 2h, un villageois arrive avec son fer à souder et nous sauve la mise, le voyage peut continuer ! Mais quelques heures plus tard, c'est le drame! Le bus est définitivement mort, nous sommes en très haute montagne au milieu de rien.
Faisons le bilan: Il fait nuit, froid, il pleut comme lama qui pisse et bien sûr on a aucun moyen de communication. Miguel, notre voisin dans le bus, nous explique mort de rire "Bienvenus au Pérou! Ici ta vie ne vault pas grand chose ami gringo".
Les passagers du bus, hommes, femmes, enfants, vieillard, gardent cependant tous le sourire alors que pour nous, les seuls blancs du bus, la situation nous paraît "relativement" compliquée.
Amis de ce blog, c'est maintenant à vous de jouer: Que pensez vous de la situation à ce moment précis ? Pensez-vous que c'était une connerie de vouloir économiser 75 dollars ? Qu'auriez vous fait à notre place sachant que vous ne pouvez pas appeler ni vôtre maman, ni Europe assistance ?
On attend vos commentaires avec impatience.
Premiers pas sur la route des Incas
Si vous vous rendez à Cusco en pensant découvrir la culture inca dans le centre historique de la ville, vous allez vite vous rendre compte qu'il ne reste plus grand chose mis à part quelques vieilles pierres. Cela "grâce" aux Espagnols qui en plus de de conquérir la capitale Inca, on complètement détruit toute trace de culture et de civilisation. C'était leur manière à eux d'"évangéliser" le continent.
Cela dit, à quelques km de la ville, il reste encore de nombreuses vestiges que nous avons visités. Pour quelques soles, nous nous rendons tout d'abord sur Tambomachay, lieu de culte et d'adoration de l'eau. Nous visitions ensuite Puka-Pukara, une ancienne forteresse. Quelques km plus loin, nous arrivons à la Zona Ikis, site de jeux des enfants Incas mais qui pouvait aussi servir de refuge en cas de guerre grâce à de nombreux tunnels creusés dans la roche. Nous nous dirigeons ensuite vers le Temple de La Lune, lieu de sacrifice humain et animal. Nous poursuivons ensuite vers le temple du singe avant de continuer la visite à cheval en direction de Q'enqo et Saqsayhuaman, lieu où se célèbre encore l'Intirami (fête du soleil) à chaque solstice d'été.
dimanche 7 janvier 2007
Lima...et Boris
De Lima, peu de choses... Nous restons seulement une journée à nous ballader dans les vieux quartiers ainsi que sur Barranco face à l'océan pacifique. Avec le décalage horaire on est encore un peu cassés.
A noter toutefois la rencontre avec le premier régional de l'étape (en photo sur flickr). Boris, Police ou Maurice on ne sait pas trop comment il s'appelle mais une chose est sûre, c'est un sacré personnage "bien cargado" qui nous emmène d'abord visiter les catacombes de Lima (voilà pour la minute culture!) avant de nous faire découvrir Lima By Noche avec entre autre le bar boite Etnias ( El Point! selon lui).
Aeropuerto, Pedro ou panneau ?
Après plus de 15h de voyage, nous arrivons enfin à l'aéroport de Lima et là, oh surprise! Un vrai comité d'accueil nous attend. Tout d'abord il y a César, le frère d'Isabelle (La super colloc péruvienne de Barcelone) avec sa méga pancarte Géraldine et Quentin faite à l'ordinateur, la grande classe!
Mais voilà, est aussi présent Pierre, une vieille connnaissance de Normandie qui lui aussi est en train de voyager à travers l'Amérique du Sud.
Cruel dilemne...D´habitude personne ne vient te chercher et aujourd'hui ils sont deux! Finalement ça à plutôt l'air d'arranger César de nous voir partir avec Pedro.
Nous passons notre première nuit péruvienne à l'hostal España dans le centre historique de la ville. Un véritable musée-hôtel avec son lot de peintures,sculpture de tous les styles, Kitschissimo !!!!! c'est surtout un lieu bien connus des backpackers en transit dans la capitale péruvienne.
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